mercredi 23 mai 2007

VIEUX SAGES, VIEUX FOUS, MÊME COMBAT

Par Claude Monnier Journaliste, chroniqueur du « Matin Dimanche » en Suisse Romande.

Quand j'étais gamin, l'expression «le vieux de la montagne» me faisait rêver. Je me disais que si un jour je pouvais moi aussi devenir comme ça, plein d'années et de sagesse, ce serait vachement bien. Or, voici que j'approche de l'âge où les jeunes commencent en effet à dire: «Toi qui es un vieux sage. ..» - ensuite de quoi ils posent des colles existentielles qui laisseraient pantois Dieu le Père Soi-même! Mais si les vieux sont vraiment sages (raison peut-être pour laquelle on leur cède, de loin en loin, la place dans le tram...) et que la sagesse est - comme chacun le prétend - une qualité admirable et recherchée, pourquoi s'inquiète-t-on tellement du vieillissement de nos populations? Si, en vieillissant, nos humaines sociétés sont destinées à devenir de plus en plus sages, où est le mal? Je vous concède qu'il faudrait d'abord être au clair sur ce que recouvre le terme «sagesse», Dans un long et passionnant article, «The Older-and- Wiser Hypothesis» (L'hypothèse «être plus vieux, c'est être plus sage), paru dans le New York Times du 6 mai dernier, Stephen S. Hall montre que, depuis trente ans, plusieurs chercheurs en sciences sociales, américains et européens, s'escriment, le mot n'est pas trop fort, à définir la notion de «sagesse» de manière précise. Une précision dont ils ont besoin pour élaborer des tests qui permettront de chiffrer le niveau de sagesse des individus. (On peut s'essayer à un test de ce genre, qui vaut ce qu'il vaut, développé par l'Université de Floride; sur le site Web du New York Times, en regard de l'article de Hall).

Le problème de définition est d'autant plus délicat que l'équation «vieux = sages») s'est forgée à des époques où les gens qui atteignaient l'âge de cinquante ans étaient aux yeux de tous des vieillards hypervénérables, mais avaient toute leur tête. Alors qu'aujourd'hui, les vieux atteignent aisément 90 ans ou davantage, mais perdent parfois, au long de ce long parcours, une partie de leurs fonctions cognitives.

Quoi qu'il en soit, six des éléments de définition proposés par cette flopée de chercheurs m'ont paru particulièrement convaincants. Ainsi serait sage celui qui a:

1. une vision claire du fonctionnement de la nature humaine, en temps de difficultés notamment.
2. une capacité de maîtrise nuancée de ses émotions.
3. une tendance naturelle à se centrer sur les autres et non sur soi
4. le talent de tirer enseignement des expériences qu'il à vécues au cours de sa vie.
5. l'instinct de se concentrer sur l'essentiel – instinct particulièrement notable chez les vieux parce que leur «horizon temporel » est court: pour eux, c'est maintenant ou jamais.
6. une humilité essentielle, car le vrai sage ne pense jamais qu'il est sage!

Bref, on pourrait être sage sans être vieux - allez, les jeunes! Ce qui n'empêche que la vieillesse devrait être un terreau favorable à l'épanouissement de la sagesse - me voilà rassuré! Mais là, oups… patatras, surgit un ultime paradoxe.

En effet, même si les adultes et les jeunes affirment volontiers éprouver du respect pour la sagesse des vieux, ils disent aussi souvent des vieux qu'ils sont de «vieux fous»! Quelle est la clé de ce paradoxe?

Elle est simple: les vieux qui voient clair et disent les choses carrément - sans calculer ce qu'il pourrait leur en coûter socialement -, sont à la fois sages, parce que perspicaces, et fous, parce qu'ils sèment la m... C'est là ce qui les rend définitivement admirables.




jeudi 10 mai 2007

IL FAUT VINGT ANS POUR FAIRE UN VIEUX

ART DE VIVRE. Mourir quand on veut et comme on veut. C'est le thème du dernier livre, magnifique, de Benoîte Groult.


Elle peste et proteste, l'œil gris comme un avis de gros temps sur West Ireland. Tous ces hommes, Jean-Louis Servan-Schreiber, François de Closets, qui prétendent raconter la vieillesse du haut de leurs 65, allez, au mieux, 70 ans... Benoîte Groult, 86 hivers depuis la semaine dernière, les regarde du grand large: «Ils n'ont encore rien vu, ils sont dans l'enfance du grand âge. Il faut vingt ans pour faire un vieux. Exactement comme pour fabriquer un adulte.» On naîtrait vieillard vers 65 ans, dit-elle, et on grandirait jusque vers 85. Après... On commence à penser à appuyer sur la «Touche étoile», titre de son dernier livre (1). Comme Mireille Jospin et Claire Quillot, parties quand elles l'ont choisi. Parce qu'au-delà de cette limite, «c'est irréversible et accéléré»: «Tous les ans, on regrette l'année précédente. J'en suis à pleurer sur le paradis de mes 83 ans, c'est dire.» Il faut connaître ses propres limites, symbolisées par l'essentiel. Pour Benoîte Groult, c'est un filet à crevettes. Quand elle ne pourra plus traquer le bouquet sous les varechs du Morbihan, sa vie ne vaudra plus la peine d'être vécue. Même si elle n'a pas fait que ça depuis 1920.

Benoîte Groult fait la promesse de partir vivante. Pas «à demi morte» aux commandes d'un déambulateur, elle qui godille encore dans sa baie bretonne. Elle cite Louis Aragon: «Que s'est-il donc passé? La vie et je suis vieux», et se fait prosélyte pour l'Association pour le droit de mourir dans la dignité, son ultime objet de militantisme. Arguments: «On a le droit de faire toutes les conneries que l'on veut toute sa vie. Se marier, se tromper, divorcer et même de se suicider. Mais au moment de mourir, terminé la liberté. On devient le jouet de forces adverses dont on n'a rien à faire, la morale, le pape, ou des médecins qui ne veulent pas entraver leur carrière.» Benoîte en veut à la France, comme au temps de la loi Neuwirth en 1967, quand les députés de tous bords s'effrayaient de ces femmes bientôt autorisées à prendre la pilule, qui allaient «se comporter comme des chiennes dans les rues». Ou comme avant la légalisation de l'avortement, autorisé après qu'elle en a subi cinq. «Le refus de la naissance choisie et de la mort choisie, c'est la même idéologie contre la liberté.» Elle prévient: «Mais on finira par y venir pour des raisons économiques qui seront les pires: on ne va plus savoir quoi faire de tous les vieux, les hospices vont déborder, et les retraites ne seront plus payées.» La vieillesse est un délit et la mort, le dernier vrai tabou, dit celle qui fulmine contre son «pays rétrograde», prête à un ultime voyage en Belgique. La mer y est triste certes, mais «euthanasie» (belle mort, en grec), n'y est plus un gros mot. «Dans ma jeunesse, c'était «vagin», le mot interdit. Dans le Larousse, on trouvait pénis, testicules, même bite et couilles. Mais pas vagin. Nos organes, par lesquels passe toute l'humanité, étaient innommables.»

Quatre-vingt-six ans et toutes ses dents, Benoîte Groult. Et droite comme une plume, la pommette rose. «J'ai fait deux liftings. Pour moi d'abord, car ma peau vieillissait plus vite que moi, je me trouvais l'air antipathique. Et contre tous ceux qui pensaient que les féministes étaient vieilles, moches et mal baisées. Je n'ai rien été de tout ça.»

Au mur de son appartement parisien, une grande photo d'elle entre deux hommes, dans un paysage du Kerry irlandais cher à son cœur: François Mitterrand et l'écrivain Paul Guimard. Paul, conseiller du président de 1981 à 1986, était son mari. Pour lui, la vieillesse était un caillou sur une plage déserte. Il est mort à 83 ans d'avoir trop fumé, trop bu, trop vécu. Il disait de leur couple: «Nous marchions du même pas.» Quand Benoîte avait présenté Paul, cinquante-deux ans plus tôt, sa mère s'était écriée: «Un homme beau! Tu vas souffrir, ma fille.» Elle a souffert. Et même écrit un livre sur la jalousie, le Féminin pluriel, en guise de thérapie. Elle conseille d'écrire des livres plutôt que de suivre des psychanalyses.

Benoîte Groult a écrit sur tout. Les jeunes filles rangées, les femmes rompues, la force de l'âge mûr, et maintenant la vieillesse, dans son livre «testament». Son œuvre est un livre de toute la vie, la sienne, une rampe pour toutes les générations. A la façon de Simone de Beauvoir, l'humour en plus. Son Deuxième Sexe à elle, écrit à 55 ans et intitulé Ainsi soit-elle, s'est vendu à 1 million d'exemplaires. Dans ses livres,

Benoîte Groult mélange ses maris, ses amants et ses réflexions politiques. Elle a raconté l'enfant(e) élevée à Sainte-Clothilde, appelée à devenir femme au travers de modèles édifiants: Bécassine, la sainte Vierge - «sûrement l'invention la plus perverse!» - et Jeanne la Pucelle. Elle était complexée d'être fille, rabaissée surtout par sa mère, grande bourgeoise parisienne élégante, habillée par son frère le couturier Paul Poiret. La petite fille qui voulait devenir institutrice n'était jamais assez belle, jamais assez brillante pour cette mère (morte en 1967 de la maladie d'Alzheimer), amante de Marie Laurencin à une époque où les amours saphiques faisaient sourire dans le milieu des Groult, artiste et déluré. Le père, décorateur lancé, s'en amusait. La mère ordonnait à ses filles Benoîte et Flora (morte en 2002 de la maladie d'Alzheimer) de ne jamais dépendre d'un homme. Cela a conduit Benoîte à devenir professeure, journaliste à la radio, puis écrivaine, selon sa grammaire féministe. Mais ne l'a pas empêchée de se marier comme une oie blanche au journaliste toulousain Georges de Caunes, dont le grand mérite fut de lui faire comprendre ce qu'est un macho. «Mon chéri, ce n'est pas grave, on va remettre ça», lui a-t-il dit devant le berceau de leur première fille Blandine. A la deuxième, Lison, il était vraiment en colère, et Benoîte se souvient d'avoir pleuré comme Soraya, incapable à la même époque de donner un héritier au trône d'Iran. Georges de Caunes n'a pas connu Constance, fille de Paul Guimard. Les trois filles de Benoîte ont eu trois filles. Flora, sa sœur unique, a eu deux filles. Le premier garçon de la lignée, après trois générations, est attendu bientôt.

Benoîte Groult a beaucoup œuvré pour féminiser la planète et le dictionnaire des professions. C'est à elle qu'on doit la ministre, l'avocate et la procureure. Elle a calé sur le féminin de recteur car ses détracteurs, académiciens en tête, ironisaient sur les futures «rectales». «Ce sont les mêmes qui ne jurent que par les excès du féminisme. Quels excès? Pour un mouvement qui représente la moitié de l'humanité oppressée, il aurait pu y avoir beaucoup de zizis coupés.» Benoîte voudrait entendre dire un jour «une belle vieillarde comme on dit un beau vieillard». Car l'injustice poursuit les femmes, «ces vieilles peaux», jusque dans le grand âge, quand la séduction, «malheureusement», n'est plus qu'un souvenir. Elle rêve plus qu'elle ne se bat pour le droit à l'amour féminin après 75 ans, «comme Gregory Peck». Elle ne milite plus beaucoup. Mais serait prête à remonter sur une estrade pour faire élire Ségolène Royal. Et même vivre jusqu'à l'élection présidentielle, par la même occasion. Après, il sera temps peut-être d'appuyer sur la touche étoile.

Pascale Nivelle
Mercredi 29 mars 2006


* La Touche étoile, Grasset, parution en avril.

mardi 8 mai 2007

1° – VIEUX GROS ET RADIN


Coup de gueule d’un vieux maigre, prodigue et fauché de 75 ans.

Bien sûr c’est de la provocation, mais c’est aussi un constat que je fait chaque jour en faisant mes courses au super-marché de mon quartier.

Je me moque pas, bien au contraire, c’est plutôt la compassion pour mes semblables qui m’anime, car l’association de ces trois comportements que je définirais d’une manière moins caricaturale par :

« Retraité du 3è âge économe et corpulent »

Comme ça c’est mieux, c’est plus consensuel !

Eh bien… l’association de ces trois états aboutit obligatoirement à des problème de santé, à la maladie et finalement à la mort.

Je m’explique; une personne de plus de 65 ans qui a derrière elle une longue carrière de dur travail est forcément fragilisée et tout le monde sait que tout sur-poids pondéral multiplie les risques de maladie. Ce n’est ni les médecins, ni les assurances qui me contrediront sur ce point.

Mais que vient faire l’économe, le radin, le rapiat, que dis-je…l’avare, dans ce cas de figure.

Si vous allez comme moi faire vos courses le matin avant 10 heures comme de nombreux retraités… oui, parce qu’ il y a moins de monde… plus de place pour ce garer, et…! les meilleures actions sur la marchandise.

Là…t'as vu… 25% – 50% annoncée par de grosses étiquettes rouges fluo, faudrait-être miro pour pas les voir.

Arrivé à la caisse,vous remarquerez, discrètement, que les caddys de ces gens là…! déborde de merde…oui, oui… de merde étiquetée en rouge.

Arrivé au parking, vous remarquerez, non moins discrètement, restons poli que ces gens là… enfourne leurs merde alimentaire à bas prix, dans un vaste coffre de Mercèdès ou de BMW quand ce n’est pas un 4 X 4 de 2 tonnes. (Bon d'accord c'est en Suisse)

Si vous ne me croyez pas, allez y voir par vous même.

Produits à prix cassés, produits en fin de vie, flétri, obsolètes, à liquiderau plus vite, avant de perdre dessus. Tous comme nous les vieux, je me trompe, demandez aux assureurs.

Alors ne vous plaigniez pas si nous sommes dans le collimateur des actifs, et des jeunes qui paye des primes d’assurance scandaleusement élevée pour nous permettre de vivre encore quelques années de plus.

Car de la tête aux pieds, l'homme est constitué tout simplement par ce qu'il mange...


Mais ça tout le monde préfère l'ignorer.


Article suivant : n'attendez pas d'être vieux pour rester jeune



lundi 7 mai 2007

2°– N'ATTENDEZ PAS D'ÊTRE VIEUX POUR RESTER JEUNE















Attention, cette lecture peut troubler certains esprits traditionnels, pourtant tout est véridique et a déjà été vécu par des milliers de personnes.

Entrons dans le vif du sujet, c’est à dire ce qui est appelé vulgairement “ la vieillesse – la retraite – le 3ème âge, voir le 4ème. – bref la fin de vie – les vieux.

Une vie comporte selon l’ancienne spirale logarithmique de l’ordre de l’univers; en gros trois étapes:

  1. L’adolescence = 20 ans (de 1 à 20 ans)
  2. L’âge adulte = 40 ans (de 20 à 60 ans)
  3. La vieillesse = 80 ans (de 60 à 140 ans )

Total…? 140 ans, c’est l’âge naturel biologique que nous pourrions atteindre, si… nous ne faisions pas tout notre possible pour raccourcir ce terme.

A ce propos… les hommes, depuis des millénaires, ont démontré une imagination et une ingéniosité débordante : exemple en vrac.

Anthropophagies – Sacrifices humains – guerres – bombe atomique – napalm – génocides – Jeux du cirque – condamnations à mort – bûcher – pendaison – guillotiné – fusillé – gazé – chaise électrique – injection létale – accidents automobile – alcool – drogue – mal bouffe – famines – pollution – suicide.

Comme si cela ne suffisait pas, depuis l’avènement de l’ère industrielle, soit un peu plus d’un siècle, les hommes ont quitté les campagnes par dizaine de millions, pour se concentrer dans d’immenses mégalopodes insalubres et nauséabondes. Là, ils ont rapidement oublié la relation privilégiée qu’ils avaient avec Mère Nature, qui pendant des millénaires leurs avait fourni l’essentiel de leurs besoins vitaux.

Toute les connaissances des lois de la Nature, qui ont permis à l’espèce humaine de se développer harmonieusement durant plusieurs millions d’années ont totalement disparu, remplacée par une pharmacopée chimiques, des substituts alimentaires artificiels et des conseils diététiques absurdes. Des règles de vie en totale contradiction avec la conservation de la vie se sont substituées aux anciennes traditions qui avaient fait leurs preuves sur des milliers d’années en donnant naissance à des peuples infatigables qui créèrent de magnifique civilisation, dont nous sommes tous les descendants.

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dimanche 6 mai 2007

3°– L'ESPÉRANCE DE VIE


Envers et contre tous, la population mondiale continue à croître, elle est de : 6 613 584 808 personnes le dimanche 15 avril 2007 .

( Population mondiale )


Chaque année, les médias nous rappellent que nous avons encore gagner quelques mois supplémentaire à vivre.




En 2006 selon les statistiques de l’OMS l’espérance de vie dans les sociétés avancées est de 84 ans pour les femme et de 76 pour les hommes. La moyenne planétaire et de 65 ans.

Paroles...Paroles... comme dit la chanson ; mensonge, désinformation. Les moyennes d’âge que l’on nous jette en pâture à tout bout de champ, sont le résultat de statistiques, c’est à dire de données virtuelles, qui ne reflètent aucunement la réalité de la vrai vie. Des statistiques à l’usage exclusif des assureurs, des services fiscaux, du ministère des armées et finalement des pompes funèbres. Ces chiffres n’ont aucune valeur pour monsieur tout le monde, si ce n’est de le rassurer. La vie est un long fleuve qui s’allonge de jour en jour, super ! attendons et payons nos caisses de pension rubis sur l’ongle.

Facile… qui voudrait entendre un autre discours, que celui-là... lénifiant à souhait, et qui arrange tout le monde... nous – eux: l’industrie pharmaceutique – l’industrie de la santé – l’industrie de la recherche, etc. etc.

Depuis 60 ans, pour la première fois, en Europe, on laisse des vies aller naturellement à terme, plus d’abattoirs géants à ciel ouvert, capables d’avaler des millions de vie d’un seul coup, alors bien sûr on se retrouve avec des vieux en surplus et personne ne sait plus qu’en faire... et puis ils coûtent si cher !

Allons l’armée des vieux et futurs vieux; allons tous les “génaires”; sexagénaires - nonagénaires - centenaires et plus si affinité, c’est pas encore le moment du repos éternel, bien que chacun devrait être libre de choisir l’instant de se coucher pour une ultime et dernière fois.

Franchement… vous y croyez vraiment ! arriver comme ça, peinard, à 80 ans simplement parce que les statistiques l’ont dit ; mais regardez autour de vous ce qui se passe. Actuellement ceux qui sont nés avant les deux guerres mondiale ont 85 ans et plus, ils auront bientôt tous disparu, Paix à leur âme. Mais la grande armée des vieux, ceux qui sont en première ligne maintenant sont né entre les deux guerres – 1930-1940 –, ce qui leur fait 65 à 75 ans (j’en suis) après ça va être carrément l’invasion le papy boum qui va ruiner les assurances sociales des pays Occidentaux.

Alors là, deux cas de figure ; ou les statistiques disent vrai et dès les années 2015, finies les assurances sociales; caisses de pension à plat, assurances vieillesse et invalidité coulées, EMS débordés; misère assurée, maintenant ont meurt chez soi de froid, de faim ou d’ennui.

Deuxième cas de figure pas plus réjouissant ; les papys du baby-boum n’arriveront pas jusque là, ils seront morts avant.... de quoi ? Bon s’il faut énumérer, énumérons.
Toujours selon les statistiques officielles pour les pays occidentaux les principales causes de mortalité sont :

  • 1er cause : les maladies cardio-vasculaire (embolie – infarctus – crise cardiaque – obésité – accident vasculaires cérébraux.) a égalité avec les cancers ( poumons - prostate - seins - côlon - vessie - pancréas.)
  • 2è cause : les maladies mentales et les suicides.
  • 3è cause : les BPCO (broncho-pneumopathie-chronique-obstructive)
(d’après Doctissimo santé.fr)
  • 4è cause : médecins et services médicaux. (maladies iatrogènes - traitements médicaux)
(L'article original est paru dans le Journal American Medical Association Vol 284 July 26, 2000)

Suivent par ordre d'importance:
  • Accidents de la circulation – accidents du travail – violence urbaine.
  • Maladies digestives :
  • Maladies infectieuses : SIDA - tuberculose - légionellose
  • Maladies dégénératives : Alzheimer – Kreuzfeld-Jacob – gangrène
la dernière cause de mortalité, est la mort naturelle ! Partir durant son sommeil, qui ne rêve pas d’une pareille mort... douce. Eh bien à l’heure actuelle seule 1 personne sur 10.000 bénéficie d’un tel privilège.

Selon une étude Canadienne effectuée en 2004 sur 100 000 personnes; 70 000 décèdent avant 65 ans. Encore un petit effort et plus personne n’arrivera à la retraite.

prochain article : si vous êtes toujours en vie





samedi 5 mai 2007

4°- SI VOUS ÊTES ENCORE EN VIE


Si vous êtes toujours en vie à plus de 70 ans, après avoir évité tous les obstacles mortels, mis sur votre route c’est que :

1° Vous avez eu un bon jugement au cours de votre vie.

2° Vous avez hérité de vos parents une très bonne constitution.

3° Vous n’avez pas abusé de cette énergie vitale reçue à la naissance.

4° Vous êtes un homme ou une femme “ bionique “, prolongé de vie artificiellement .

(organes défaillants remplacés par des greffes ou des organes artificiels)

Ou encore que vous avez eu de la chance, mais ça personnellement je n’y crois pas.

Voilà la réalité, d’ailleurs confirmée, si vous jetez un regard autour de vous, par la disparition de la plupart de nos proches contemporains. Et n’oublions pas que les personnes nées avant-guerre avaient une bien meilleure constitution que les générations d'après-guerre.

Le plus dur est de vivre jusqu'à 65 ans ? Passé cet âge, les taux de mortalité sont très faible. Aussi bien pour les hommes que pour les femmes. Avant 65 ans les décès sont souvent liés à des morts violentes (accidents ou à des comportements à risques, alcool, drogues, sida, tabac, etc). Une explication pourrait être que les personnes les plus sujettes à des comportements à risque décèdent prématurément et que la population restant en vie est "sélectionnée" pour sa bonne santé et davantage épargnée par la suite.

Le seul moyen de connaître le taux de survie réel d’une population donnée, serait de suivre l’évolution de… par exemple; 1000 personnes née en 1930 d’après les registres d’état civil d’une grande ville n’ayant pas subi de catastrophe naturelle ni de guerre.

Ce qui nécessite de connaître le lieu et la cause du décès de chaque personne et donc de mener une véritable enquête policière pour tous les cas où une personne est morte dans un autre lieu que son lieu de naissance. Ce qui semble impossible, a posteriori, 70 ans après. Le coût et les difficultés d’une telle opération seraient disproportionnés par rapport à un résultat que personne ne veut véritablement connaître.

L’autre possibilité c’est de mener une opération de recherche en temps réel sur un laps de temps de 100 ans, ce qui nécessite une forte volonté politique pour obtenir la connaissance des résultats… au siècle suivant.

Donc tenons-nous-en aux sacro-saintes statistiques et autres calculs de probabilité avec tout ce qu’ils ont d’aléatoires et d’inexacts. Comme par exemple la moyenne de vie des aînés en constante augmentation, obtenue parce qu’il y a beaucoup moins d’enfant qui meurent en bas âge, et qu’il y a de plus en plus d’aînés dont la vie est prolongée artificiellement, parfois même contre leur gré.

Quelle donnée statistique ne mesurera jamais l’angoisse et la détresse des parents d’un enfant atteint d’une grave maladie.

Quelle échelle ne mesurera jamais la souffrance des malades atteints d’un cancer ou ceux greffés d’un cœur, d’un rein ou d’un foie.

Et les mutilés, quelle qu’en soit la cause, peut-on évaluer le traumatisme de la mémoire du membre perdu.

Faut-il avoir perdu tout respect pour la vie et de celui qui la créée, pour n’en prendre aucun soin et même souvent pour détruire son réceptacle, ce magnifique corps plein de vitalité héritée de nos lointains ancêtres, et transmis de génération en génération depuis des milliers d’années.

Faut-il avoir soif de vie et crainte de la mort, pour accepter de remplacer dans la douleur, morceaux par morceaux, comme les pièces mécaniques usées d’une vieille voiture, un corps biologique naturel contre un corps bionique artificiel.

Le comble de tout, si vous avez échappé à l’ensemble des traumatisme vitaux au cours d’une vie bien remplie, que vos capacités cognitives soient intègres, comme “récompense finale”, vous aurez la “chance” de passer les dernières années de votre vie oublié de tous, conservé en l’état, avec d’autres inconnus dans la même situation, dans un EMS perdu au fin fond d’une banlieue sordide ou dans quelque village isolé en rase campagne. Réjouissez-vous d’avance pour ces dernières vacances.



prochain article : la jeunesse éternel




jeudi 3 mai 2007

5°–LA JEUNESSE ÉTERNELLE




Ce constat concerne hélas 90 % et plus des personnes âgées, à plus ou moins long terme, il faudra en passer par là. Mais pour les 10 % restant, qui refusent cette situation, d’autres voies s’offre à eux pour atteindre…

“ la jeunesse éternelle “
façon de parler.



Résumons les trois principales, et les plus efficaces.


1°– L’anti-aging. (régime Californien avec compléments alimentaires)

2° – Les 2 régimes à fabriquer des centenaires : le Crètois… et L' Okinawa

3° – l’art de vivre macrobiotique. ( Ohsawa – Kushi )


LA PYRAMIDE ALIMENTAIRE DU RÉGIME OKINAWA


Il y en a probablement d’autres méthodes, mais ceux cités ici, ont été
étudié et expérimenté durant les 50 dernière année. Vous trouverez
de nombreux témoignages sur ces sujets à travers Internet.

Plus vous commencerez tôt, plus cela sera efficace, 45 ans est l’âge idéal pour se remettre en question, mais même débuter à l’âge de la retraite reste possible, un seul obstacle se dresse devant vous, votre volonté de changement. En prenant de l’âge notre esprit se rigidifie, notre corps aussi d’ailleurs, modifier profondément les habitudes de toute une vie est un véritable challenge. Malheureusement beaucoup vont gentiment se laisser emporter, glisser, dans un processus de dépendance; à l’aide sociale, à la médecine, aux médicaments, au fauteuil et à la télévision, incapable d’une saine révolte qui remettrait en question leurs statuts de vieillard assistés.

Un conseil… allez y, maintenant. Puisque vous lisez cette article, entamez ce processus de renouveau immédiatement. Vous avez la chance d’avoir tous les renseignements nécessaire sur le Web. Il suffit de taper dans Google les mots magiques: Macrobiotique - anti-Aging - Okinawa - Crètois ou encore Art de vivre, régime, senior, etc.



Prochain article: Les Seigneurs (Seniors) du Temps







mercredi 2 mai 2007

QUE SONT DEVENUS… ?

1955 - J'avais 20 ans… souvenirs, souvenirs.
Grand Rue, Vieille ville de Genève, vous vous rappelez.
Nous écoutions Brassens, chez René à L'Estaminet St.Germain.
Nous avons même trempé notre pain ensemble dans une fondue.

Que sont devenus…? Les copains d'alors.
Jeunes cons d'antan, elle nous a fait rire, cette chanson là.
Maintenant c'est nous les vieux cons.

Le temps ne fait rien à l'affaire
de Georges Brassens








Quand ils sont tout neufs
Qu'ils sortent de l'œuf
Du cocon
Tous les jeunes blancs-becs
Prennent les vieux mecs
Pour des cons
Quand ils sont d'venus
Des têtes chenues
Des grisons
Tous les vieux fourneaux
Prennent les jeunots
Pour des cons
Moi, qui balance entre deux âges
J'leur adresse à tous un message

Le temps ne fait rien à l'affaire
Quand on est con, on est con
Qu'on ait vingt ans, qu'on soit grand-père
Quand on est con, on est con
Entre vous, plus de controverses
Cons caducs ou cons débutants
Petits cons d'la dernière averse
Vieux cons des neiges d'antan

Vous, les cons naissants
Les cons innocents
Les jeun's cons
Qui n'le niez pas
Prenez les papas
Pour des cons
Vous, les cons âgés
Les cons usagés
Les vieux cons
Qui, confessez-le
Prenez les p'tits bleus
Pour des cons
Méditez l'impartial message
D'un type qui balance entre deux âges

Le temps ne fait rien à l'affaire
Quand on est con, on est con
Qu'on ait vingt ans, qu'on soit grand-père
Quand on est con, on est con
Entre vous, plus de controverses
Cons caducs ou cons débutants
Petits cons d'la dernière averse
Vieux cons des neiges d'antan